Assumer mes 37 ans...
En ce début d'année marquée par le départ de Lhasa et quelques petits ennuis de santé, je ne peux que réaliser plusieurs considérations existentielles. La première étant certainement que finalement vieillir n'est pas une fin en soi. La mort est une fin en soi (bien qu'encore là, il y a matière à discussion) mais vieillir n'est bien qu'un processus naturel de la vie. Pour vivre, il faut vieillir...
J'ai fêté cette nouvelle année et mon anniversaire avec des amis de longue date dont l'un que je n'avais pas vu depuis longtemps. Me retrouver en leur compagnie, tous ensemble, mûrs mais avec la même essence, m'a fait ressentir la texture de 21 ans sans pour autant en être nostalgique. Ce fut du bonheur en boite.
Ceci m'a permis d'aborder ces 37 ans qui, avouons le, m'angoissent un peu, avec un très bon état d'esprit. Et puis, apprendre la nouvelle du décès de Lhasa et de ses 37 ans a certainement approfondi la réflexion dans laquelle je baignais déjà.
Comment ne pas me rendre compte que 37 ans c'est bien jeune pour mourir! Que l'on a encore tant à créer. Que nous n'avons pas toutes l'occasion de vieillir et d'explorer ce que la vie peut nous offrir. Il y a quelques siècles de cela, 37 ans était certainement un âge honorable pour passer à trépas mais, de nos jours, ce n'est plus le cas.
J'ai aussi réalisé que désormais, je veux arrêter de pleurnicher sur le temps qui me passe sur la peau. D'autant plus que je n'ai pas dit mon dernier mot et que je travaille fort mes abdos et mon cardio! Mais que même si je n'ai plus le corps de mes 21 ans, il me reste encore bien des choses en ma vie (malgré les rides qui se dessinent). Que ce que je perds en élasticité corporelle, je le gagne en élasticité mentale et ce n'est pas plus mal. C'est juste différent. Tout aussi important...
Même si l'approche de la quarantaine ne me fait pas sauter de joie (physiquement parlant, les rides ont tendance à m'ennuyer les nerfs), je suis vivante et heureuse de l'être. J'ai beaucoup d'amis. Je fais des choses qui me plaisent. Et j'ai en ma maison une petite fille exceptionnelle et un mari aimant (dans le fond c'est tout ce qui compte). En cela, je suis choyée. Et par respect pour ceux qui ne le sont pas autant, cette année, je prends la résolution d'accepter les petits désagréments du quotidien avec philosophie et d'aller passer une mammographie...
En ce début d'année marquée par le départ de Lhasa et quelques petits ennuis de santé, je ne peux que réaliser plusieurs considérations existentielles. La première étant certainement que finalement vieillir n'est pas une fin en soi. La mort est une fin en soi (bien qu'encore là, il y a matière à discussion) mais vieillir n'est bien qu'un processus naturel de la vie. Pour vivre, il faut vieillir...J'ai fêté cette nouvelle année et mon anniversaire avec des amis de longue date dont l'un que je n'avais pas vu depuis longtemps. Me retrouver en leur compagnie, tous ensemble, mûrs mais avec la même essence, m'a fait ressentir la texture de 21 ans sans pour autant en être nostalgique. Ce fut du bonheur en boite.
Ceci m'a permis d'aborder ces 37 ans qui, avouons le, m'angoissent un peu, avec un très bon état d'esprit. Et puis, apprendre la nouvelle du décès de Lhasa et de ses 37 ans a certainement approfondi la réflexion dans laquelle je baignais déjà.
Comment ne pas me rendre compte que 37 ans c'est bien jeune pour mourir! Que l'on a encore tant à créer. Que nous n'avons pas toutes l'occasion de vieillir et d'explorer ce que la vie peut nous offrir. Il y a quelques siècles de cela, 37 ans était certainement un âge honorable pour passer à trépas mais, de nos jours, ce n'est plus le cas.
J'ai aussi réalisé que désormais, je veux arrêter de pleurnicher sur le temps qui me passe sur la peau. D'autant plus que je n'ai pas dit mon dernier mot et que je travaille fort mes abdos et mon cardio! Mais que même si je n'ai plus le corps de mes 21 ans, il me reste encore bien des choses en ma vie (malgré les rides qui se dessinent). Que ce que je perds en élasticité corporelle, je le gagne en élasticité mentale et ce n'est pas plus mal. C'est juste différent. Tout aussi important...
Même si l'approche de la quarantaine ne me fait pas sauter de joie (physiquement parlant, les rides ont tendance à m'ennuyer les nerfs), je suis vivante et heureuse de l'être. J'ai beaucoup d'amis. Je fais des choses qui me plaisent. Et j'ai en ma maison une petite fille exceptionnelle et un mari aimant (dans le fond c'est tout ce qui compte). En cela, je suis choyée. Et par respect pour ceux qui ne le sont pas autant, cette année, je prends la résolution d'accepter les petits désagréments du quotidien avec philosophie et d'aller passer une mammographie...





















