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27 janvier 2021

Dans un monde raisonnablement clos

 

 

Amas de notes et d'images
Une suite au hasard 
















 





















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la langue entre les vagues,

discute du bruit errant,

de nos déplacements prohibés,

de nos sorties administrées,

de la manière dont un pouvoir trop présent

pense contrôler jusqu'au flux de ses foules.

 


 

 

le profil hante le dessin, visage manquant, mais persistant, visage errant, en coins.

 

 

 

Joan Petit que dança. Après avoir terminé le dessin un air lancinant arrive seul, sort par la bouche, on sifflera pour donner forme dans l'air à l'air, un air long et lent comme une procession, l'ouvert débute encore, une suite de corps totémiques se tiennent en masse dans un froid épais et laiteux, ils se suivent et se confondent, la lumière est blanche mais elle n'est pas celle des néons, l'air sort et ne reviendra jamais, cette longue mélodie siffle le passage d'une armée de corps nus, sans début ni fin l'histoire est d'interruptions, l'air lancinant et triste signe une suite de gestes absolus, les derniers gestes possibles accompagnent une mélodie sans mots, l'air souffle est soufflé, les armes des corps, extraits de mondes, de dialogues rompus. L'artiste n'a jamais été au service d'un monde toujours prêt à le condamner. Si je dessine c'est pour me tenir bien à l'écart de toutes sortes d'autorités dogmatiques.

 

 

 

- la police n'a subit aucune charge, il n'y avait aucun trouble, le long cortège ne faisait que débuter à avancer, des êtres marchaient et ne faisaient que marcher, ils avançaient, de chaque côté de la rue les policiers ont chargés, multipliant des charges successives et des replis, créant ainsi un état de panique diffus, de terreur, le cortège désormais scindé et empêché de marche est coups à coups chargé, néanmoins, la population présente fait masse et afflue, désormais habituée et clairvoyante sur l'objectif en acte des dits représentants de l'ordre, les charges policières et armées sont récurrentes, les civils sont clairement pris pour cibles. 

 

 

 

forme juste sans moyen

 

 

 

penser comme un peintre
à pas rompus
au rythme des rues
des amorces de vues
ne pouvoir, peu
penser commun
en place et lieu
à tire tendu
peu de temps
peu le temps
moins le temps
dont on ôte la chaire
et ses variations muettes
corps creux
de mots diminuant
depuis les clos ouverts
des promesses encore
d'horizons désuets 

 

 

la nuit je m'écrase dans la nuit
j'oublie ma main et l'odeur de l'encre
au bruit du vent et du manque
j’apprends à disparaître


et comble le vide de mon vide par le vide
emporté depuis l'intérieur par de troubles images
machine désirante ou corps d'attente et d'étreinte
j’apprends à disparaître au creux d'une intériorité muette

 

 

 

Lorsque j'ai essuyé mon pinceau pour le reposer, il était 3H30.

On compte, toujours ce qu'il manque.
Et de fines particules de mort en suspend dans un air trop chargé de chiffres patientent. 

 

 



- pas bcoup dmots jysuié puisé éla

jpa lfort cé deumeudir qça vaaller

jpens rlenti jpens peudlpace peupaplu

é pafini nonplu ctabjectif ckiédi

konskonprenpa 

 

 

 

le manque d'air vous empêche de voir,

l'instauration d'un jour au lendemain permanent,

du tissus sur la moitié de ton visage qui mêle ton air à ton air

jusqu'à épuisement,

 

 

Je continue de pousser la terre telle qu'elle – ralentissant un à un les bruits d'autour, le lieu est hanté pense la bête pensais-je, pousser la terre de mes outils, de mon torse palette côte flan, flan de bête tirant, ajuste le tire de la charrue en fonte, je ne sais faire qu'aller, ni ne sais, et venir, boucler chaque jour mes tours de piste, dans une prison sans clos, pourtant, je suis fait aux pattes, bête d'outils corps, domestiqué à tâche, puis à viande, où je mâche, broie, brai, burine, soulève la terre d'un coups de corne, de main, de plume, clos mètres cubes, bris de brous grain mal broyé, terreau des ossements et des gouvernements, pousse la terre telle, une usine à pas, à pieds, à pelles, un terrain de ruines foulé sous lequel des restes d'histoires sont remués, remous du temps fragments de terre cuite, vase, jarre, pot, plat, carafe, que brasse l'ancre que je traîne, à labourer le chant des mes journées, mâcher, tirer, mâcher, quitter, à clos toujours propice, sans choix sans même l'idée de choix, au prieuré des herbes et des pâtures, des trous, des rues, des sources d'eaux troubles où ma vue vire, je mâche la terre pour nourrir les lignes que je fais, des boucles inversées, marqué au fer comme à l'âme, j'avance tête basse confondu à l'animal labourant, je perd petit à petit toutes sortes de repères, 

 

 

nous échangerons nos rêves contre un droit de passage,
dans un monde raisonnablement clos.

 

  

Se faire chier, muselé

Ils de nous des chiens

Crevons, sans parler

Nature et cachets

Le monde en .rar

 

 

 

Vingt ans disaient-ils.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



9 novembre 2017

Tendresse et passion



Pendant quelques années
j'ai réalisé des affiches pour Tendresse et Passion,
une association basée à Rennes dirigée par Alexis Dulac.
 Il s'agit ici des concerts organisés au Terminus.
 Je compte plus d'une centaine d'affiches.

Je publie,
pour souvenir,
une sélection d'affiches.
( ici, deux n'étaient pas faites pour T&P )













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17 juin 2015

06/2015




06/2015
nantes
 _

prochainement quelques textes 
et une documentation du corpus " 22_5
réalisé et présenté à Nantes par le groupe Rembrunir.



 pour le reste : une grève.


12 mai 2015

En ligne



Une façade en ligne vient d'être publiée,
j'y met en vente quelques dessins.


C'est un essais, 
afin de sortir d'un réseau plus "privé".

Puis quelques dessins choisis,
vendus à prix raisonnables.
(existe t-il des prix raisonnables, cela est moins sur )


Voici l'adresse : 


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29 janvier 2013

[ AP/AP ]







A  C  T  I
O N P
AUV
R
E



5 août 2012

\ )


à suivre...

21 décembre 2011

( sans image )





Premières tentatives frileuses de 
développement photographique argentique sans image.
La lumière née du plis. 

5 octobre 2010

- ÉVIDER LA RIME ET VIDER L’USINE -


-VILIM-MOBILIS-EST-

Si vous etes dans les catégories ci dessous :

O Artiste non-salarié
O Marin pêcheur sur un bateau de moins de 50 tonneaux ou de 25 mètres (au moins)
O Docker occasionnel justifiant de 130 à 173 vacations
O Detenu récement libéré
O Expatrié non affilié au régime d'assurance chômage

Radio/Radar Masteurisé
Réécriture et nouvelle série de collages en cours.
Retrouvé de vieux carnets pleins de notes,
Aux quels il faudrait que j'accorde un peu de temps.
Lire/relire/relier/ecrire


Une pression suffit dessus et le chien dans ma tête fait feu.

Approchez approchez;
Des sensations extrêmes à votre porté!

Je me montre face de dos. J’hurle le silence. Je cris le vide.
Absence et présence. L’abysse pour abscisse. BOUM!
Le chaos comme ordonné. Puis se trace la courbe plane.
La variation nul. Le point zéro. Le bruit blanc impermanent.

Reculez reculez;
Je suis médecin, rien ne sert de vous inquiéter.





9 août 2009

(Là,des fois)


ceci n'est pas un

-Sur le site de la Fonderie d'Antoigné-
(St jamme,Sarthe)
Atelier de Gorge de Castronovo








***


Amiante et peinture
(Le Mans,Sarthe)



***




Cahier du soir
(Mon bras est une chambre)
***
Malgré tout cela c'est parfois le vide.
Toujours pas de travail pour manger mais.
Cette semaine j'ai trouvé en bas d'un immeuble de brique,
une guitare, il lui manque deux cordes le son est bon.
Aussi, une machine à écrire qui fonctionne.
Puis un ami m'a offert un appareil photographique argentique
Les réglages dans chacun des cas serons manuel.
Autant dire que c'est noel
en Aout.
Merci.


23 décembre 2008

-CHAOS TECHNIQUE janvier 2009-


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ERRATUM
Le live a lieu le Mercredi 14 Janvier
(et non le 12)

30 octobre 2008

-La nuit-


Les nuits

22 octobre 2008

ICI ON EN SAIGNE




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Installation esba Le Mans
 projection
son, vidéogif et image fixe





-20x20cm cuivre-
Gravure pointe sèche


11 août 2008

-dessin dessein manger-












Le Lezard, 8Rue de la barillerie Le Mans France

Intervention D'une semaine dans les lieux

En compagnie de Jean-éric Martineau

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-Première vue d'enssemble et photographie salement floues-







Détail Grand format en cours

encre et plume sur papier semi cotoneux


-Peinture sur toile 20x20-

Ne vous y trompez pas, aucune matière picturale n'est présente.
Simplement l'image de la matière.
Une matière parfaitement plane.